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Ce matin, au moment d'ouvrir les bureaux de vote, certains présidents ont été confrontés à quelques difficultés. Certains assesseurs ne sont pas vraiment préparés à cette tâche. C'est ce qu'a indiqué Olivier, un président de bureau de Liège, à notre journaliste sur place.
"Il y a des informations qui restent manquantes. On arrive, on n'est pas du tout préparé, donc on apprend sur le tas, on vérifie les documents qui nous ont été donnés, on essaye de faire avec et de s'arranger", expliquait-il ce matin.
Face à ces difficultés, Olivier a pu compter sur l'expérience de certains, qui n'en étaient pas à leur coup d'essai. "Heureusement qu'on a des camarades qui sont efficaces aussi, qui peuvent nous aider. C'était une pression. C'est plus le rôle de président que le reste, mais c'est quand même une pression. On sent qu'on a une responsabilité et qu'il faut essayer de faire les choses bien", a-t-il poursuivi.
Il estime qu'il faudrait davantage de personnes formées ou ayant davantage d'expérience pour remplir ce rôle d'assesseur.
"Je pense que ça pourrait aider quand même", ajoute-t-il.
Son rôle à lui, en tant que président de bureau, c'est "d'abord de désigner les assesseurs, ensuite de veiller à ce que les bulletins soient comptés, que chaque électeur vote et mette son bulletin dans la bonne urne. Voilà, et de m'assurer que tout se déroule bien", conclut-il.