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La course hippique, "un monde à part"? À Mons, des élèves partent à la découverte de ce sport peu commun

L'hippodrome de Wallonie à Mons a invité des élèves à découvrir les coulisses des courses hippiques. Ils ont appris à atteler un cheval et à placer des fers... Une journée qui a laissé des étoiles dans les yeux de plus d'un. 

 

 

 

 

La visite commence par la forge, à la découverte du métier de maréchal-ferrant. Les enfants sont intrigués, posent des questions, s'inquiètent aussi de savoir si le cheval ressent de la douleur. "Regardez, il y a l'ongle, il y a la chair et nous, on va passer entre les deux. Mais il n'a vraiment pas mal, ne vous inquiétez pas", explique Frank Lemeye, maréchal-ferrant. 

Après la forge, les enfants continuent de découvrir l'envers du décor des courses hippiques, avec les écuries où sont préparés les chevaux avant la course. "Un cheval, il a un angle de vue à 340 degrés, il voit derrière. Et des fois, il y en a, quand les petits camarades sont là, il est un peu distrait. Alors on lui met un petit cache comme ça, il ne voit pas les autres et il peut aller plus vite si c'est nécessaire", raconte Frank Lemeye, sous les yeux attentifs des enfants. 

On les lave, on les brosse

"Je trouve que c'est chouette de découvrir un autre environnement que le nôtre", confie un élève. "On les chouchoute un peu, on les lave, on les brosse", ajoute une autre. Après les explications, vient le moment "pratique" : les enfants sont autorisés à courir "au galop" sur la piste... tout comme les chevaux !

La piste est constituée d'un subtil "mélange de sable et d'un liant. Une fois qu'elle est entretenue, cela permet de courir en toute saison, et surtout que les chevaux soient en sécurité", ajoute Bruno Diehl, responsable communication de l'hippodrome de Mons.

Les enfants ont ensuite assisté à une véritable course hippique. Cette journée leur permet de mieux découvrir le milieu des courses hippiques et de le rendre plus accessible. "On pense que c'est un monde un peu à part, un monde particulier où on n'a pas sa place... c'est complètement faux", estime Bruno Diehl. 

En tout, ce sont près de 600 enfants qui, cette année encore, découvriront les coulisses de l'hippodrome de Mons.

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