Le groupe de parcs d'attractions Plopsa, dont la maison-mère est Studio 100, a été récemment épinglé pour des comportements indésirables et faits de tyrannie et harcèlement observés en son sein. Le CEO, Steve Van den Kerkhof, est pointé comme instigateur. Le parquet a décidé d'ouvrir une enquête sur ces comportements, rapporte Het Nieuwsblad lundi.
Le journal flamand a pris contact avec 13 anciens managers et directeurs qui dressent aussi un sombre tableau de la situation dans le groupe. Les témoins chargent également les deux principaux collaborateurs du CEO à cet égard.
Il est notamment question d'insultes, d'une culture de travail exagérée, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, d'humiliations et de tactiques de division et de conquête.
Dans une lettre ouverte, diffusée via une pleine page de publicité dans les journaux, les employés du groupe Plopsa expriment leur soutien au CEO de l'entreprise. "C'est avec consternation que nous avons lu et entendu toutes ces histoires sur notre employeur et la direction le week-end dernier", écrivent-ils.
"Plopsa existe depuis 23 ans et bien sûr il y a eu des histoires mais si vous les jetez en vrac et sans filtre (dans les médias), vous tordez la réalité", peut-on lire dans la lettre ouverte. Selon les 150 signataires, "un processus est à l'œuvre dans les médias".
"Par cette démarche, nous voulons soutenir et remercier Steve ainsi que la direction", concluent-ils insistant sur le privilège, à leurs yeux, de travailler pour une telle entreprise.
Pas étonnant, géré par des flamands
Dominique Engelrest